14 janvier 2022
Observations sur la réponse du ministère
À partir d’aujourd’hui, je vous livrerai nos observations sur la RÉPONSE DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ… la « Réponse » qui fait sauter le programme National de vaccination.
Je vous laisse ci-dessous des photocopies du document du Ministère de la Santé et, dans le texte, nos premières observations en marge de ce document :
« OBSERVATIONS
concernant
LA RÉPONSE DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ
aux 10 premières questions formulées en vertu de la Loi 544/2001 par un groupe de citoyens au sujet du programme national de vaccination imposé de facto par le Gouvernement.
Voici les premières observations sur les réponses du Ministère de la Santé, réponses significatives plutôt par ce qu’elles ne disent pas et par la façon dont elles ne le disent pas que par ce qu’elles disent.
Mais reprenons les questions et voyons ce que les « autorités » et les « spécialistes » en ont fait :
Quelles sont les contre-indications actualisées de chaque vaccin disponible, compte tenu de leurs notices et des effets indésirables enregistrés au niveau mondial à ce jour ?
Bien que la question fût explicite et portât sur les « contre-indications actualisées de chaque vaccin disponible », les « spécialistes » du ministère de la santé nous ont renvoyés au site https://vaccinare-covid.gov.ro/, où, en accédant à https://vaccinare-covid.gov.ro/reactii-adverse-post-vaccinale-indezirabile/, nous n’avons pu trouver détaillées les informations sollicitées.
Pour prouver le caractère générique, incomplet et tronqué des données du site susmentionné, le Ministère s’est senti obligé de les compléter par d’autres contre-indications, parmi lesquelles celles communes à chacun des 4 vaccins disponibles concernent l’« hypersensibilité à la substance active ou à l’un quelconque des excipients du produit ».
Sauf que sur le site susmentionné il n’existe aucune référence à ces contre-indications, et qu’il n’est pas non plus énuméré, de façon différenciée pour chaque vaccin, quelles sont les « substances actives » ou les « excipients du produit ». Autre preuve que jusqu’à présent, et même de nos jours, il n’existe pas d’informations publiques précises sur les effets indésirables ni sur les substances qui peuvent les provoquer, bien que celles-ci soient à la disposition des Officialités.
Une observation extrêmement pertinente sur ce sujet vient de Dan Diaconu, qui demande rhétoriquement : « Je vais vous demander tout net : savez-vous si vous êtes sensibles au tozinaméran ? Et au lipide SM-102 (heptadécan-9-yl 8-{(2-hydroxyéthyl)[6-oxo-6-(undécyloxy)hexyl]amino}octanoate) ? Sur la sensibilité que vous avez à la 1,2-distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine (DSPC), que pouvez-vous me dire ? Et au 1,2-dimyristoyl-rac-glycéro-3-méthoxypolyéthylène-2000 (PEG2000DMG) ? Ou au Trométamol ? Je demanderais aux malins de l’Agence Nationale du Médicament s’ils ont la moindre idée de ce à quoi renvoient ces dénominations, et je vous le dis avec force : ils n’en ont pas la plus petite idée, car ce sont des substances nouvelles qui englobent l’ARN messager. Qu’un “génie” de l’Agence me dise donc qu’il a étudié l’“ARN messager (ARNm) monocaténaire, coiffé en 5’, produit par une transcription in vitro, acellulaire, à partir des modèles d’ADN correspondants, codant la protéine virale de surface (S) du SARS-CoV-2” ? Je vous le dis en bref : ils n’ont aucune idée de quoi il s’agit ; ils font seulement du copier-coller de ce que leur donne le fabricant, un point c’est tout. Normalement, tant l’Agence Nationale du Médicament que le Ministère de la Santé, institutions qui ont mis en circulation les fraudes appelées “vaccin”, doivent dire exactement quel est le profil des personnes hypersensibles auxdites substances actives, qui sont absolument nouvelles ! Avec cette formulation — qui devrait être interdite par la loi — ils ne font rien d’autre que rejeter la faute sur le patient : il est mort non pas du médicament, mais parce qu’il était hypersensible à la substance active ! »
Hallucinante est aussi la contre-indication selon laquelle le vaccin AstraZeneca n’est pas indiqué aux « personnes qui ont présenté un syndrome de thrombose avec thrombocytopénie APRÈS la vaccination » !!! Ah oui ? Donc si APRÈS LA VACCINATION vous avez un syndrome de thrombose… vous remontez le temps et vous ne faites plus le vaccin ! Vous verrez que, bien qu’il soit évident que pour prévenir une telle situation il faudrait faire des analyses médicales spécialisées, le Ministère ne recommande aucune analyse.
L’important est que, en dehors des renvois aux sites du fabricant, le Ministère mentionne des contre-indications expresses pour les personnes qui « ont eu antérieurement des épisodes de fuite capillaire » ou pour celles qui « ont eu antérieurement des épisodes de syndrome d’extravasation capillaire »…
Donc, en première, le Ministère dit expressément qu’il y a des personnes qui NE doivent PAS se faire vacciner avec certains vaccins ! — ce qui n’a pas été dit jusqu’à présent !!!
À remarquer les avertissements récurrents du document selon lesquels : « La vaccination doit être reportée dans le cas des personnes qui présentent une affection fébrile aiguë ou une infection aiguë » !!!
En dépit de ce qui précède, le Ministère nous informe encore qu’« au centre de vaccination on remplit un Formulaire d’expression du consentement éclairé par lequel le patient consent de manière éclairée à l’acte médical », bien qu’à ce jour encore le Ministère de la Santé n’ait pu ou n’ait voulu informer correctement et complètement le public des informations sollicitées, que le public aurait dû avoir à sa disposition depuis plus d’un an.
Mais l’information la plus importante est probablement celle selon laquelle « LA VACCINATION CONTRE LA COVID-19 EN ROUMANIE EST VOLONTAIRE » ! — fait qui doit être un axiome, à comprendre et à accepter par tout le monde. »
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