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15 janvier 2022

La Journée de la culture, jour férié ?

Et si le 15 janvier, Jour de la Culture roumaine, si le jour d’Eminescu devenait dès cette année LE JOUR DE LA SOUVERAINETÉ NATIONALE ?

Nous avons de nombreuses Fêtes nationales : Jours de l’Indépendance, de la Grande et de la Petite Union… presque toutes des journées qui, invariablement, célèbrent l’influence et les effets des politiques des grandes puissances dans l’histoire nationale ! Je n’entre pas dans les détails... vous les connaissez !

Pourquoi n’aurions-nous pas aussi un jour de la Souveraineté ?

Et si nous déclarions un jour de la Souveraineté… quand devrait-il être célébré ?

Eh bien, je dis… le 15 janvier !

Pourquoi le 15 janvier ? Parce que l’essence et la continuité d’un peuple sont sa culture, sa foi et sa langue. On ne peut rien faire contre un peuple qui a une identité culturelle et cultuelle ! Tout ajout est comme une huile versée dans un verre d’eau. Elle s’ajoute, mais ne se mêle pas. Parce qu’Eminescu était, et serait encore aujourd’hui, souverainiste ! Parce qu’Eminescu est le symbole du souverainisme roumain !

C’est la raison pour laquelle le principal adversaire des globalistes et des fédéralistes, le premier gardien de la Roumanie et de la roumanité, est la tradition roumaine, tradition qui réunit en gerbe la langue, la foi, la culture et les coutumes. En un mot, la roumanité, telle qu’on peut encore la définir en ces jours... Et l’ennemi des globalistes est Eminescu lui-même — symbole de la langue roumaine et de la roumanité — et la langue roumaine elle-même : matières et sujets marginalisés, systématiquement retirés des programmes d’enseignement ! Qui deviendront bientôt « tabou ».

C’est pourquoi ce n’est pas par hasard que les premières institutions attaquées par les artisans de la Grande Réinitialisation ont été l’école et l’église. Pourquoi ? Parce que là est le fondement de tout peuple. Parce que là se transmettent la langue, la culture et le culte — les éléments définitoires d’un peuple ! C’est pourquoi, ces deux dernières années, les plus touchées par des mesures directes et apparemment incompréhensibles, sans aucune justification médicale, ont été l’école et l’église. Tout a été jeté dans l’en-ligne, dans le « virtuel »…

des enfants qui ont oublié de socialiser, qui ne savent plus entrer en relation dans une langue parlée couramment et de façon cohérente, qui ne sont plus en contact avec les éléments minimaux de culture qu’ils recevaient d’une école déjà systématiquement frappée depuis 20 ans.

Des croyants qui ont perdu l’habitude du lien direct et immédiat — non médiatisé par un écran — avec la grâce que l’on ne trouve que dans la Présence Réelle de l’esprit dans le non-temps du culte, du rite. Seulement au lieu consacré, seulement à l’église.

Quand, dans l’histoire, avez-vous entendu dire que tant les écoles que les lieux de culte aient été fermés partout et en même temps dans le monde ? Quand ? Je vous le dis, moi ! Jamais ! Ni pendant la Seconde Guerre mondiale, ni pendant la Première… ni pendant la Grande Peste du XIVe siècle ou la Peste de Caragea (1812-1814), et pas davantage pendant la Grippe espagnole (1918-1920) ! Et croyez-vous que ce soit un hasard ?

Rien n’est le fruit du hasard !

La mesure d’acquisition de quantités aberrantes de médicaments expérimentaux par l’État roumain et l’obligation de fait de les administrer à tous les citoyens et aux enfants sous peine de déchéance de leurs droits fondamentaux… c’est encore l’œuvre des « sages » de la Grande Réinitialisation imposée par les globalistes fédéralistes à la barre de l’UE. De ces mesures sans précédent dans l’histoire à la ségrégation de plus de 50 % de la population de la Roumanie, il n’y a eu qu’un pas. La division sociale, la haine programmatique et dogmatisée que l’on a incité les vaccinés à porter contre les non-vaccinés… c’est encore un élément de dénationalisation, encore une politique antinationale qui va exactement dans le même sens.

Ni l’interdiction, par des lois d’importation, des coutumes les plus banales — l’élevage et l’abattage des cochons, l’interdiction ou la limitation de certaines cultures, la fabrication domestique de boissons ou d’aliments. Tout cela vise non seulement l’accaparement par les chaînes de distribution multinationales de chaque « consommateur », où qu’il se trouve, mais l’éradication même d’un mode de vie… que certains jugeront peut-être simple ou rudimentaire, voire barbare… mais il est le nôtre ! C’est le fondement de ce que nous avons été et sommes encore.

Ajouterons-nous la fureur et la rapacité avec lesquelles nos ressources nous sont prises, qu’elles soient humaines ou de la terre ? La façon dont nous sommes obligés de payer à d’autres des factures asservissantes pour ce que nous tirons nous-mêmes de notre sol et de nos eaux — qu’il s’agisse de pétrole, de gaz, d’eau ou d’électricité ? La manière dont, pendant que les Allemands rouvrent des centrales à charbon, nous sommes obligés de fermer les nôtres… pour « sauver la planète » ?

Et parce que tout cela ne peut se transformer en obligations que par la Loi, ceux qui se veulent nos chefs dans la Nouvelle Normalité nous demandent, avec le gourdin de la CJUE, de renoncer à notre Constitution et à nos Lois en faveur de celles importées directement de Bruxelles.

Or renoncer à la Constitution et à l’attribut souverain de la législation nationale, c’est renoncer à la souveraineté elle-même, au statut de nation.

Eminescu disait : « La condition de vie d’une loi, la garantie de sa stabilité, est qu’elle soit un résultat, une expression fidèle des besoins d’un peuple ; et c’est précisément pour cela que le droit de formuler ces besoins en articles et en paragraphes appartient, selon l’esprit de notre temps, aux peuples. Un peuple — quel qu’il soit — a le droit de légiférer ses besoins et les transactions qui en découlent nécessairement, la réciprocité de ses relations ; en un mot : les lois d’un peuple, ses droits, ne peuvent procéder que de lui-même.

Un autre élément, étranger, essentiellement différent du sien, ne peut rien lui imposer ; et s’il lui impose, ce n’est qu’en vertu de la supériorité — digne d’être reconnue — de son individualité, comme, par exemple, les Français l’ont imposée aux Roumains. C’est une influence pacifique, que le passif reçoit avec joie, avec son propre mépris, sans juger que de là peut naître pour lui le malheur. » (L’ÉQUILIBRE — extrait de l’article publié dans « Federațiunea », 22 avril/4 mai et 29 avril/11 mai 1870)

Ce n’est peut-être pas par hasard que la Loi de Souveraineté, la plus importante démarche d’expression de la souveraineté nationale des 32 dernières années, est née il y a un an, elle aussi aux environs du jour d’Eminescu ! Justement

C’est pourquoi je crois qu’il s’impose que, dès cette année, le Jour d’Eminescu, le Jour de la culture roumaine, devienne LE JOUR DE LA SOUVERAINETÉ DE LA ROUMANIE !

C’est le jour à partir duquel nous devons commencer à avoir le courage de dire JUSQU’ICI ! C’EST TROP !

C’est le moment à partir duquel #RoExit n’est plus seulement une question mais devient une option ! Et la poursuite dans cette direction par les maîtres d’esclaves qui s’intitulent nos « représentants » et « dirigeants » fera de l’option « RoExit » une obligation.

C’est pourquoi j’appelle tous ceux qui n’acceptent pas la Nouvelle Normalité imposée par les maîtres de la Grande Réinitialisation de Bruxelles, tous ceux qui veulent défendre les valeurs et l’identité de notre peuple, notre culture et nos traditions, à signer #LaLoiDeSouveraineté et à rejoindre la Coalition pour la Nation.

« Des empereurs que le monde ne pouvait plus contenir

Sont venus jusqu’en notre pays demander terre et eau —

Et je ne veux point me vanter, ni vouloir t’effrayer,

Mais comme ils vinrent, ils se firent tous une eau et une terre. »

#JusquIci !

#OnNePassePas !

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