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La péricope du jourLa Troisième République

AccueilLe temps de la peurDe la vaccination et de ses effets

12 janvier 2022

Je vous disais qu’est paru le document officiel qui fait voler la vaccination en éclats

Il s’agit d’un document établi par le ministère de la Santé en réponse aux 10 premières questions que j’ai posées il y a environ un mois en vertu de la Loi 544/2001.

C’est la première information à peu près explicite (quoique incomplète et contradictoire) de la dernière année, depuis que la vaccination est devenue de facto obligatoire ! Le document est peut-être plus intéressant par ce qu’il suppose, ou par la manière dont il ne dit pas, que par ce qu’il dit et ne dit pas. Mais l’observation la plus importante que nous pourrons faire est probablement celle qui concerne la superficialité et l’incompétence des fonctionnaires du ministère de la Santé qui ont rédigé ce document — et je regrette sincèrement d’avoir à constater ce fait.

Étant donné que la première analyse de la réponse s’étend sur 8 pages, je commencerai à vous exposer, aussi brièvement que je le peux, les conclusions que j’ai réussi à synthétiser, en priant les plus patients d’entre vous de lire intégralement le document pdf que vous trouverez dans le lien ci-dessous.

Voici la synthèse des conclusions et observations faites en marge du document officiel, synthèse dans laquelle je ne mentionnerai plus les questions auxquelles, de toute façon, le ministère de la Santé s’est plus efforcé d’éviter les réponses que d’apporter quelques clarifications aux problèmes légitimes soulevés :

1. Quelles sont les contre-indications actualisées de chaque vaccin disponible, compte tenu de leurs notices et des effets indésirables enregistrés au niveau mondial à ce jour ?

En première, le ministère dit expressément qu’il y a des personnes qui NE doivent PAS se faire vacciner avec certains vaccins ! — ce qui n’a pas été dit jusqu’à présent !!!

À remarquer les avertissements récurrents du document selon lesquels : « La vaccination doit être reportée dans le cas des personnes qui présentent une affection fébrile aiguë ou une infection aiguë » !!!

En dépit de ce qui précède, le ministère nous informe encore qu’« au centre de vaccination on remplit un Formulaire d’expression du consentement éclairé par lequel le patient consent de manière éclairée à l’acte médical », bien qu’à ce jour encore le ministère de la Santé n’ait pu ou n’ait voulu informer correctement et complètement le public des informations sollicitées, que le public aurait dû avoir à sa disposition depuis plus d’un an.

Mais l’information la plus importante est probablement celle selon laquelle « LA VACCINATION CONTRE LA COVID-19 EN ROUMANIE EST VOLONTAIRE » ! — fait qui doit être un axiome, à comprendre et à accepter par tout le monde !

2. Quelles analyses dois-je faire avant la vaccination, en fonction de chaque vaccin et de ses contre-indications spécifiques ?

Essentielle dans cette réponse est l’indication initiale claire et explicite selon laquelle « Avant la vaccination il faut TOUJOURS en discuter avec le médecin traitant ou avec le médecin de famille. » — autrement dit, le ministère nous dit clairement que la vaccination ne peut se faire sans une consultation médicale préalable. Non pour des gâteaux. Non pour une tombola… Non pour des bons d’achat !

Après quoi vient la dernière et la plus stupéfiante contre-indication : « vous êtes un contact étroit de quelqu’un qui a la covid-19 »…

Mais comment savoir si vous avez été un contact étroit de quelqu’un qui a la CoVid-19… si vous ne vous testez pas ? Car au paragraphe suivant on nous dit qu’« il n’est pas nécessaire d’effectuer des tests pour la CoVid-19 avant la vaccination »… Évidemment, vu la contagiosité du virus, il est impossible de savoir si l’on a été ou non « un contact étroit de quelqu’un qui a la CoVid19 » sans un test préalable, ce qui rend la réponse du ministère non seulement illogique, mais manifestement de nature à induire le citoyen en erreur.

La réponse est d’autant plus incomplète et contredit celle donnée par la même institution à la première question, tant que l’on ne peut savoir si l’on a une « hypersensibilité à la substance active ou à l’un quelconque des excipients du produit » ou si l’on est susceptible d’avoir des « épisodes de fuite capillaire » ou des « épisodes de syndrome d’extravasation capillaire ».

Pour toutes ces raisons, il est évident que la simple consultation du médecin de famille ne peut suffire à la vaccination, d’autant plus que le ministère a été incapable d’établir une liste des réactions indésirables et contre-indications possibles pour chaque vaccin.

Enfin, le ministère, en niant par sa réponse la nécessité de toute analyse, contredit expressément la thèse de sa réponse à la question 6, où il précise, de façon confuse et contradictoire, que « Les bénéfices de la vaccination dépassent clairement le risque de développer une forme sévère de COVID19, compte tenu du fait que plus de 30 % de la population souffre d’affections allergiques… pour des raisons de sécurité, lors de l’administration de l’ARNm CoVid-19, un traitement contre l’anaphylaxie, y compris l’adrénaline, doit toujours être rapidement disponible »…

3. En fonction des problèmes médicaux particuliers du soussigné et des résultats des analyses réalisées suivant les indications offertes par votre réponse à la question ci-dessus, quelle spécialité doit avoir le médecin qui me recommandera le vaccin susceptible de m’offrir le maximum de protection et le minimum de risque d’effets secondaires ?

À cette question, le ministère revient avec l’« indication » formulée précédemment, à savoir qu’il est nécessaire « d’obtenir la recommandation du médecin traitant ou du médecin de famille », sans répondre davantage en fonction des informations offertes auparavant.

4. Quel est le degré d’autorisation par le ministère de la Santé de chaque vaccin existant et sur quelle base cette autorisation a-t-elle été donnée ?

Les vaccins N’ont AUCUNE autorisation nationale.

Les vaccins nous ont été imposés par l’UE sur le fondement de la Directive 2001/83/CE !

Le ministère nous dit implicitement 2 choses :

le ministère n’a autorisé aucun vaccin, cette autorisation venant directement de Bruxelles ;

s’agissant des vaccins « sur le marché », n’ayant qu’une autorisation conditionnelle et non une autorisation de mise sur le marché, du point de vue du ministère et des lois il n’a pas été démontré qu’ils auraient des bénéfices supérieurs aux risques associés, ni que les patients puissent avoir accès aux traitements dont ils ont besoin sans être exposés à des réactions indésirables inacceptables.

5. Quel médecin doit suivre l’évolution médicale du soussigné à la suite de la vaccination, et pendant quelle période ?

À cette question, le ministère se dérobe, répétant en partie la réponse au point 3 : « après la vaccination il faut attendre 15 minutes. Durant cette période votre état de santé est surveillé… pour d’éventuels effets indésirables tardifs, éventuellement locaux, le patient doit prendre contact avec le médecin traitant. »

6. Existe-t-il un ensemble de procédures médicales / de schémas de traitement établis pour chaque type d’effet secondaire indésirable, en fonction de chaque vaccin présent sur le marché ?

La réponse du ministère à cette question commence, comme je l’ai montré plus haut, par un non-sens logique : « Les bénéfices de la vaccination dépassent clairement le risque de développer une forme sévère de COVID19, compte tenu du fait que plus de 30 % de la population souffre d’affections allergiques… »

Puis, sans répondre à notre question ponctuelle et précise, le ministère nous dit seulement que « pour des raisons de sécurité, lors de l’administration de l’ARNm CoVid-19, un traitement contre l’anaphylaxie, y compris l’adrénaline, doit toujours être rapidement disponible », n’ayant en vue QUE les effets indésirables post-vaccinaux immédiats, ceux des 15 ou 30 minutes suivant immédiatement l’injection.

Le ministère ne précise rien, en revanche, sur l’existence de traitements pour ce qu’il appelait dans la Réponse 3 des « réactions indésirables tardives ».

7. Qui assume la responsabilité civile (respectivement pénale) d’une éventuelle faute médicale, c’est-à-dire des effets indésirables survenus après l’injection d’un vaccin, par suite de la recommandation erronée d’administrer un vaccin au mépris des problèmes médicaux du soussigné ?

La réponse du ministère à cette question est plus révélatrice par ce qu’elle ne dit pas que par ce qu’elle dit : le ministère parle de « la surveillance stricte de la sûreté des vaccins (qui) sera réalisée par des activités spécifiques de pharmacovigilance », de l’EMA, du « régime de surveillance supplémentaire », de nouveau de l’« approbation conditionnelle » ou des « études supplémentaires »…

Mais le ministère ne dit rien de la responsabilité civile ou pénale pour la faute du médecin, pour les effets indésirables survenus après l’injection d’un vaccin par suite de la recommandation erronée d’administrer un vaccin au mépris des problèmes médicaux du soussigné.

Un silence qui, si j’étais médecin, me donnerait des frissons dans le dos… et m’obligerait à être dix fois plus attentif à qui je propose l’injection… car il est évident que l’évitement d’une réponse tranchée à ce problème est causé par l’absence d’un cadre légal exonérant les médecins des conséquences des probables effets indésirables de la vaccination.

8. Étant donné que la plupart des vaccins ont au niveau international soit une autorisation provisoire, soit sont en essais cliniques selon les déclarations officielles des fabricants (par exemple le rapport final de l’étude clinique pour l’étude C4591001 randomisée, contrôlée contre placebo, en insu de l’observateur pour Comirnaty doit être déposé d’ici décembre 2023 selon la Notice Comirnaty Pfizer — page 67 du document à l’adresse https://www.ema.europa.eu/en/documents/product-information/comirnaty-epar-product-information_ro.pdf), existe-t-il à ce jour des équipes de travail mixtes avec des spécialistes du ministère de la santé et des fabricants des vaccins proposés par le ministère ?

Derrière une demi-page de « réponse » sans aucun rapport avec la question (« l’idée que la vaccination de la population contre la CoVid-19 est le moyen principal de contrôler une pandémie est UNANIMEMENT acceptée À LARGE ÉCHELLE (sic !)… »), le silence du ministère et l’évitement de la réponse constituent en soi une réponse : à ce jour, il N’EXISTE PAS d’équipes de travail mixtes avec des spécialistes du ministère de la santé et des fabricants des vaccins proposés par le ministère.

9. Quel est le pourcentage des indemnisations dues par l’État roumain aux victimes des effets indésirables des vaccins supporté par les fabricants des vaccins qui protègent de la CoVid ?

À la question relative aux indemnisations, le ministère de la Santé nous a communiqué qu’il « n’a pas de compétence pour trancher les aspects que vous signalez ». Naturellement ! C’est pourquoi j’ai adressé cette pétition aussi au ministère des Finances, qui, lui, a été le premier à décliner sa compétence. Peu importe, nous insisterons jusqu’à ce que nous sachions.

10. Je vous prie de mettre à ma disposition les Contrats conclus par l’État roumain, respectivement par l’Union européenne, avec les fabricants des vaccins qui protègent de la CoVid, ainsi que toutes annexes signées ultérieurement par l’État roumain avec ces sociétés — ces contrats étant des contrats dont les coûts sont supportés par l’argent public et qui contiennent des clauses qui doivent être connues du citoyen et du patient roumain.

À cette demande non plus, le ministère de la Santé n’a pas daigné nous répondre, disant seulement que « s’agissant des contrats pour l’acquisition de vaccins anti-CoVid-19 grâce auxquels la Roumanie a accès au vaccin contre la CoVid-19, ils sont conclus de façon centralisée au niveau de la Commission européenne, au nom de tous les États membres, entre la Commission européenne et le fabricant du vaccin, et non directement par l’État roumain. Ceux-ci sont sous la forme d’APA (Advanced Purchase Agreement) et de PA (Purchase Agreement) TRADUITS EN LANGUE ROUMAINE ; ACA (Accord d’Achat Anticipé) et AC (Accord d’Achat). Les États membres doivent maintenir la confidentialité de ces contrats. »

Ce que le ministère n’a cependant pas en vue, c’est que la Loi 544/2001 prévoit à l’art. 11¹ que « Toute autorité contractante, telle que définie par la loi, a l’obligation de mettre à la disposition de la personne physique ou morale intéressée, dans les conditions prévues à l’art. 7, les contrats de marchés publics. »

Cette disposition prévoit à l’art. 12 certaines exceptions, mais non celles mentionnées par le ministère, de sorte que celui-ci, en vertu de la Loi, devait et doit mettre sur-le-champ à notre disposition les Contrats de marchés publics (ACA (Accord d’Achat Anticipé) et AC (Accord d’Achat)) relatifs aux vaccins, tant que les vaccins sont achetés avec de l’argent public et que les contrats d’acquisition contiennent des données essentielles pour la santé publique.

Ce n’est qu’après avoir étudié un tel document que l’on aurait pu dire que vous auriez pu exprimer un consentement ÉCLAIRÉ !

Vous pouvez étudier mes observations in extenso en suivant le lien ci-dessous :

https://t.me/DanMVChiticNecenzurat/719

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