16 mai 2021
Brève synthèse des réalités de ces derniers jours
Vendredi nous avons appris comment un jeune homme défavorisé d’une petite ville pauvre de Roumanie a été arrêté dans la rue en plein jour, contrôlé et diagnostiqué *ad hoc* par l’organe de répression comme suspect de CoVid, puis menotté, monté dans une ambulance et hospitalisé de force à l’Hôpital municipal de Turnu Măgurele.
Tout cela s’est passé au début du mois de mars 2021.
Samedi j’ai assisté en direct au refus d’accès opposé à une jeune famille au Théâtre National, au *Dîner de cons* mis en scène par Caramitru père exclusivement pour les vaccinés. Manifestement, j’ai assisté en direct au premier acte de ségrégation pour motifs médicaux, au premier acte de discrimination du régime d’apartheid médical fraîchement instauré.
Vous, mes amis, et quiconque suit ma page, connaissez déjà ces nouvelles « informations » qui confirment les plus sombres prédictions des analystes les plus pessimistes du phénomène CoVid.
Une chose est évidente : les deux événements décrits ci-dessus réunissent les éléments constitutifs de tout un plateau d’infractions.
Manifestement, dans chacune de ces situations nous avons non seulement des sujets passifs des infractions — le jeune homme défavorisé privé de liberté, ou la jeune famille maltraitée et discriminée — mais aussi des sujets actifs de ces infractions : le milicien de Teleorman et le médecin de l’hôpital de Turnu Măgurele, ou le Directeur du Théâtre National de Bucarest, Ion Caramitru, avec toute la Direction du Théâtre National.
Savoir si les faits ont été commis sous la forme de la coaction ou de la complicité sont des questions que nous examinerons à une autre occasion, lorsque nous rédigerons les plaintes pénales.
Plus intéressante cependant est l’analyse de la participation pénale dans le cas de ces deux infractions.
En premier lieu nous avons les instigateurs.
« Est instigateur la personne qui, avec intention, détermine une autre personne à commettre un fait prévu par la loi pénale. »
Les instigateurs dans les deux crimes sont le Gauleiter Iohannis, le premier sinistre Cîțu, les ministres compétents — qui, soit dit en passant, étaient présents à l’abominable acte de discrimination et qui, implicitement, l’ont cautionné et validé publiquement, annonçant en pratique quelle sera la politique d’État de la Roumanie dans la période à venir.
Ensuite nous avons les complices.
Les complices moraux. C’est à eux que je me réfèrerai.
Et ici on ne peut énumérer seulement les chauffeurs d’ambulance, les médecins de l’hôpital de Turnu Măgurele, ou le personnel et les acteurs du Théâtre National.
Complices moraux de ces faits abominables, nous le sommes aussi, nous qui sommes restés passifs, bien que chacun d’entre nous, parmi les complices, puisse devenir victime des mêmes criminels.
Cette forme de complicité peut, dans certains cas, revêtir aussi les éléments constitutifs d’une autre infraction… ou péché mortel : la Trahison !
La trahison de l’humanité et de la condition d’homme !
Ne soyez pas les complices du régime d’apartheid médical !
Ne détournez pas la tête ! Cela vous arrivera à vous aussi !
Ne soyez pas des traîtres !
#SoyezDesHommes !
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