2 août 2020
Une manifestation dansante, arrêtée à 23 heures
À 23 h 00, tout a fermé. Tout : musique, lumières, bar. Et moi qui étais sorti protester par la danse et le braillement…
Vama est morte. Le littoral s’est éteint.
Les jeunes « beaux et libres » de tous âges éprouvent, hébétés, la sensation de la dictature d’avant ’89, où l’on éteignait la lumière dans les établissements à 22 h. Sauf que de nos jours c’est 23 h…
Et les patrons d’établissements regardent, ahuris, la faillite approcher implacablement…
#PasDeChance !
Seule la Mer regarde, impassible, l’histoire se répéter. Comme les vagues.
Et nous, ne rien apprendre…
#ParceQueNousLeMéritons !
Post-scriptum : dois-je ajouter que je n’ai entendu ni un sifflet, ni un huée ? Non, toute la « jeunesse » a accepté la fermeture de LEURS établissements sans broncher. Autrefois, à l’époque communiste, on entendait encore quelque chose, un signe d’« opposition » à Costinești ou à Olimp. Aujourd’hui, rien.
Tout comme les patrons et les employés de l’hôtellerie-restauration sont devenus par passivité les complices et les collaborateurs des assassins de leurs propres affaires !
Voilà comment s’installe la dictature.
Par la lâcheté et la sottise des sujets.
Et nous revoilà à l’importance de l’école…
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